Post it war

Vous avez déjà certainement entendu parler de cette « post it war » qui se déroule dans les bureaux français depuis juin. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le phénomène : il s'agit d'une "guerre" que se livrent entre eux les salariés de différentes entreprises. Munis de post it, ils créent des oeuvres pixelisées (un pixel correspondant à un post it) sur les façades vitrées de leurs locaux, reprenant la plupart du temps des personnages de jeu vidéo, de comics, de bandes dessinées ou des célébrités. En France, le phénomène a débuté cet été dans les bureaux d'Issy-les-Moulineaux de la société Ubisoft, entreprise de développement et de distribution de jeux vidéos. Sur leur temps libre, les employés ont décidé de décorer leurs fenêtres avec des fresques en post it représentant les Aliens du jeu Space Invaders, jeu créé en 78 pour les bornes d'arcades. Les employés de la banque BNP, situés dans l'immeuble en face, ripostent en reproduisant le canon du même jeu, sensé détruire les-dits Aliens. C'est ainsi que la bataille commença. De plus en plus d'entreprises s'y sont attelées, à la grande joie des médias. Sur les façades, la créativité est exacerbée : Bob l'éponge, les oiseaux du jeu sur iPhone Angry birds, les personnages des Simpsons, les monstres de Pac-Man, Mario, Obélix, Hello Kitty, Nyan Cat (la star de youtube) et bien d'autres. 

Pour préparer son oeuvre, des sites ont vu le jour permettant de réaliser une esquisse de son oeuvre ; le nombre, la couleur et la taille des post it pour créer l'oeuvre se calculant automatiquement. 

Véritable phénomène artistique qui surfe sur la tendance "geek", après l'artiste Space Invaders (dont l'oeuvre a été sujette à une exposition cet été), la Post it war est un jeu ludique, qui permet de renforcer le sentiment communautaire et l'esprit d'équipe entre employés, tout en redonnant le sourire aux passants. 


Mais n'oublions pas que, comme nous le fait comprendre la WWF, l'usage excessif de papier, notamment de post-it, tue les arbres. Amusons-nous donc, mais sans en abuser.



Photo : trouvée ici.

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