J'ai vu : Le goût des merveilles (2015)

Avec une amie, nous cherchions un film français à regarder bien au chaud sous notre plaid. Amatrices du jeu de Virginie Efira, nous avons donc opté pour Le goût des merveilles, qui est sorti l'an dernier. Un film sincèrement touchant et poétique.

Le synopsis

Le goût des merveilles est l'histoire de Pierre (Benjamin Lavernhe), autiste atteint du syndrome d'asperger, qui se retrouve au coeur de la famille de Louise (Virginie Efira), mère célibataire de deux enfants, totalement débordée suite au décès de son mari. 

C'est un accident de la route qui amène Louise à inviter Pierre chez elle, où elle finit par découvrir un homme intelligent, sensible, fragile, adorateur de la nature, ayant une capacité d'émerveillement surdéveloppée. Ce dernier va lui donner un coup de main pour sauver son exploitation d'arbres fruitiers. Et plus si affinités.

Mon avis

Comme je l'ai dit plus haut, je suis une grande fan de Virginie Efira. Par sa justesse et sa sincérité, elle nous permet de nous identifier facilement au personnage qu'elle incarne. J'ai découvert également Benjamin Lavernhe, qui a fait un travail formidable pour jouer au mieux le rôle d'un autiste.

Cette histoire est particulièrement touchante car elle est pure. Comme le dit l'ami de Pierre, celui-ci est honnête et sincère, car il ne peut pas faire autrement, et est donc vu comme un "extraterrestre" par le commun des mortels. Les émotions sont à vif. L'amour est omni-présent bien que sa démonstration diffère des films romantiques traditionnels : peu de contacts physique, pas de je t'aime ; et c'est tant mieux.

La poésie est présente à la fois dans les émotions, mais aussi dans les différents paysages (la Drôme est magnifique) et les sons. Tout est léger.

L'un des points qui m'a le plus plu est de ne pas stigmatiser l'autisme. Pierre présente tous les signes distinctifs : intelligence surdéveloppée, sensibilité accrue, difficulté à exprimer ses émotions. Mais pour autant, il n'est pas rangé dans une case, il est accepté dans son entièreté. Son handicap n'est pas présenté comme un frein, mais plutôt comme un don de la nature. Notamment du fait de son incroyable capacité à s'émerveiller, dont s'inspire la famille de Louise pour voir le côté positif de la vie. 

En parlant d'émerveillement, le titre de ce film est excellemment bien trouvé : jeu de mot entre les merveilles (= petites douceurs du quotidien) et les merveilles (= pâtisseries très simples que confectionne Louise au début du film). 

En somme : j'ai beaucoup aimé ce film, qui m'a fait réfléchir au moment présent. Allez y jeter un oeil :)

Quelques images du film






Et vous, qu'avez-vous pensé de ce film ? Avez-vous envie de le découvrir ? 

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